Au moment présent, les enfants de la troisième génération s'apprêtent à partir dans un voyage exceptionnel ; un manoir de luxe situé sur l'Île Citron (oui, on aime bien les agrumes par ici) les accueillera pour près d'une semaine. Ce sera notre histoire principale. Mais toi, cher lecteur qui est tout juste arrivé sur le blog, tu ne connais pas encore les familles, alors comment pourrais-tu apprécier le voyage à sa juste valeur?
C'est donc ici que commence notre prologue...

La famille Aubry, grâce à sa fondatrice Jessica Aubry, possède une grande fortune. Si grande qu'elle poussa l'héritière de la deuxième génération, Pénéloppe Aubry (la mariée sur la photo, aspiration richesse/amour), à tout dépenser, y compris l'héritage qui devait alors revenir à sa petite soeur Amélie Aubry (celle qui lui lance un verre d'eau, aspiration plaisir). Elle acheta donc une maison luxueuse à trois étages pour la modique somme de 60 000 simflouz, ce qui lui laissa un petit 10 000 pour la décoration, et rien pour sa soeur.
-> Au fond, Théo Laprairie et Lucien Aubry, fondateurs de leurs familles respectives et pères des mariés.

Pénéloppe était tout juste mariée à Éric Laprairie, nouvellement Éric Aubry. Éric provenait d'une grande famille et n'avait jamais connu le luxe, mais il y prit vite goût. En moins de temps qu'il ne le faut pour le dire, monsieur devint aspiration famille/richesse et commença à délaisser ses enfants pour enchaîner les promotions.
Pénéloppe et Éric avaient été parmi les trois seuls sims de leur génération à accéder aux études supérieures, leurs familles étant les seules à pouvoir payer les frais de 5000 simflouz.
-> Dans le fond de la première image, vous pouvez admirer Jessica Aubry, première maire d'Orangeville et fondatrice de la famille Aubry. Elle n'est malheureusement plus en vie à ce jour.
-> Dans la deuxième image, Éric câlinant l'un de ses trois enfants.

Amélie Aubry était le vilain petit canard de la famille. Malgré l'opportunité qui lui était offerte, elle refusa d'aller à l'Université et décida de faire de sa vie une fête continuelle ; d'où sa déception lorsque sa soeur ainée utilisa la totalité des fonds familiaux pour se faire bâtir un palace. Sa mère était déçue d'elle et ne comprenait pas sa façon d'agir. Comment avait-elle pu élever une fille aussi paresseuse ?
Amélie était la honte de la famille Aubry. Elle le savait. Ça la blessait de voir sa mère aduler sa soeur, mais elle ne voulait pas changer sa façon de penser ; rien ne la terrifiait plus au monde que l'idée de passer sa vie à travailler.